Orchestration multi-agents : quand un seul agent ne suffit pas
Modèles superviseur-travailleur pour les flux de travail complexes
Les architectures à agent unique fonctionnent bien pour les tâches ciblées et spécifiques à un domaine, mais les flux de travail d'entreprise s'étendent souvent sur plusieurs domaines et nécessitent une action coordonnée sur des systèmes disparates. Un modèle superviseur-travailleur résout ce problème en introduisant un agent de coordination qui décompose les demandes complexes en sous-tâches et délègue chacune à un agent travailleur spécialisé. Le superviseur gère l'état global du flux de travail, gère les dépendances entre les sous-tâches et regroupe les résultats. Par exemple, lors du traitement d'une réorganisation de service, le superviseur décompose la demande en changements de structure RH, modifications d'accès informatique, réaffectations d'installations et réaffectations budgétaires. Chaque sous-tâche est déléguée à l'agent spécialisé approprié. Le superviseur suit l'achèvement, gère la chaîne de dépendances où les changements d'accès doivent suivre les changements RH et gère tout échec dans les sous-tâches individuelles sans abandonner l'ensemble du flux de travail.
Spécialisation d'agent : des experts de domaine qui collaborent
La spécialisation est une option architecturale. Un spécialiste peut disposer d’un ensemble d’outils limité, de sources organisées et d’instructions pour un domaine. Les workflows RH, informatiques et financiers peuvent bénéficier de différents ensembles d'autorisations et d'évaluation. Ne présumez pas qu’un spécialiste est plus petit, plus rapide ou plus précis qu’un généraliste ; comparer les deux conceptions sur des tâches représentatives. Lorsque les spécialistes se coordonnent, échangent le contexte minimum nécessaire, authentifient chaque délégation et enregistrent la propriété et le statut sans exposer de données sans rapport.